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Le fœtus et le nourrisson sont de véritables éponges sensorielles. Si le corps est un moyen de s’exprimer, il est d’abord un dispositif de compétences à recevoir. L’analyse des comportements quotidiens révèle le travail considérable réalisé par notre cerveau pour comprendre les situations, résoudre les problèmes posés, planifier nos gestes et notre action, en vérifier l’exactitude et corriger les éventuels écarts. Cette tâche impressionnante n’est cependant possible que si : 1 - les diverses perceptions parviennent au cerveau via les diverses voies sensorielles (afférences sensorielles) ; 2 - le cerveau peut trier, comparer, sélectionner, organiser et planifier l’action correcte (traitement central) ; 3 - le cerveau élabore la commande et la mise en place de gestes précis visant à atteindre le but fixé (efférences motrices et communicationnelles. ) Divers handicaps passagers ou acquis peuvent limiter, fausser, interdire la transmission ou le traitement des informations sensorielles et rendre les actions projetées totalement inadéquates. Public- Personnel éducatif, paramédical et parent
Ce stage est destiné à donner des moyens concrets de mise en pratique de projets individualisés de stimulations sensorielles. Il fait appel à différentes approches développées en France et en Europe. - INFIRMITE MOTRICE CEREBRALE
- TROUBLES PSYCHOMOTEURS
- HYPERACTIVITE
- TRAUMATISME CRANIEN
- POLYHANDICAP
Tout âge
Sessions24 - 25 - 26 et 27 mars 2009 : 630 € - Besançon (25) Dans votre établissement : 980 € par jour adapté à votre demande Objectifs- Faire que mourir devienne un acte de vie.
- Accompagnement en fin de vie.
- Importance du soutien des équipes.
- Soutenir les personnes endeuillées.
Contenu BASES THEORIQUES DE LA PERCEPTION- Les différents sens : toucher, équilibre, vibratoire, vue, ouie, odorat, goût, … mais aussi les perceptions émanant des tendons, des muscles, des organes.
- Leur développement neurophysiologique.
- Notions d’interactions sensorielles, de tri, de priorité des informations sensorielles.
- Notion de « bombardements » sensoriels ou d’apport sensoriel orienté vers un but précis.
- S’interroger sur la perception du temps et de l’espace chez la personne handicapée.
- La représentation du temps : compétences cognitives, mémoire visuelle et auditive, repères, temps forts.
- La représentation de l’espace : la vision, le toucher, les bruits, les personnes, les meubles, la salle, …
- Conséquences de troubles perceptifs sur le comportement : troubles psychologiques et psychiatriques.
- L’évaluation :
- Echelles développementales des différents sens.
- Référentiel d’activité.
- Fiche d’observation en fin d’atelier sensoriel.
- Méthodologie d’analyse annuelle de l’apport des ateliers sensoriels.
LA GUIDANCE INTERACTIVE DE FELICIE AFFOLTERNous observons des enfants et des adultes en situation d’échec à l’interaction, c’est-à-dire à la prise d’informations sensorielles. La guidance interactive, levier thérapeutique, favorise cette prise d’informations sensorielles et ainsi permet l’apprentissage.
- Définition de l’interaction :
- Ses conditions, son rôle, son objectif.
- Définition de la guidance interactive : principes de base, modalités d’application, diverses phases.
- Qu’est-ce qui sous-tend une action adaptée, automatique, inconsciente.
- Les stimulations sensorielles, différents types et spécificités :
- Développement détaillé d’un système sensoriel : tactilo-kinesthésique. Ses propriétés et son rôle dans l’interaction homme / environnement.
- Notion d’input (entrées sensorielles) et d’output (action).
- Prise d’informations sensorielles : quelles voies privilégier et pourquoi ?
- Quelles sont les conditions à remplir pour offrir une guidance adéquate :
- Comment transmettre, lors de la guidance, les diverses informations sensorielles que je reçois moi-même? Dans quel ordre le faire ? Un travail d’analyse des situations sera fait en commun.
- Des orientations de prise en charge seront élaborées pour apporter des solutions permettant l’apprentissage de nouvelles compétences.
- L’alternance d’exposés théoriques et d’ateliers pratiques permet aux participants de mieux comprendre leur propre processus de perception (mécanisme inconscient et automatique, mais absolument indispensable) mis en oeuvre AVANT toute action, sans quoi il y aura échec.
L’INTEGRATION NEURO-SENSORIELLE SELON JANE AYRES « Avant d’apprendre à lire et à calculer, nous devons donner une signification à ce que nous voyons et entendons, nous devons être capables de planifier nos mouvements et d’organiser notre comportement. Cette capacité dépend de l’efficacité avec laquelle notre système nerveux organise les messages que nos sens lui transmettent » J. AYRES. C’est l’intégration neurosensorielle.
- Bases neurologiques de la thérapie de l’intégration neurosensorielle.
- Comprendre le rôle primordial des stimulations sensorielles : vestibulaires, proprioceptives et tactiles ; dans la capacité qu’a l’enfant à donner une réponse adaptée.
- Découvrir en soi comment nous sommes constamment en situation d’intégration sensorielle.
- Dysfonctionnements de l’intégration neurosensorielle.
- Permettre de repérer des enfants présentant des signes de dysfonctionnement de l’intégration sensorielle.
- Approche thérapeutique et programme d’intervention.
- Intégrer la démarche thérapeutique qui vise à favoriser l’organisation du cerveau, d’abord au niveau du tronc cérébral - inconscient - et à solliciter les mécanismes sensori-moteurs de base en activant le système vestibulaire, organisateur des diverses sensations reçues.
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