| Décision prise - Situation 1 : Un enfant change de comportement brutalement |
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| Ecrit par Monique Martinet | |
| mercredi, 21 janvier 2009 00:00 | |
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DECISION PRISE ET RESULTATS L'hypothèse d'une réaction paradoxale au Clonazepam a été évoquée. L'arrêt de cette molécule a permis à l'enfant de retrouver son comportement antérieur, beaucoup plus calme. Il a été prescrit un autre antiépileptique : de la carbamazépine.
REFLEXION Il n'est pas rare d'observer des réactions paradoxales au Clonazepam (Rivotril) ou encore au Diazépam (Valium) ; qu'il soit prescrit seul ou en association médicamenteuse : un enfant peut développer des troubles du comportement à type d'agitation au Clonazepam, ou au Diazépam. Or il n'est pas possible de le prévoir au moment de la mise en route du traitement ; il s'agit d'y penser. Ne pas hésiter alors à supprimer la molécule ; le résultat positif sur le comportement, s'il existe, est observé très rapidement.
Réponse à la situation n° 1.
Enfant de quarante huit mois hospitalisé pour un changement de comportement à la maison observé depuis peu, à type d'agitation, hyperkinésie : l'enfant est en mouvement, ne reste pas sur une chaise ou sur les genoux de l'adulte, est très excité avec un retentissement sur l'endormissement.
Cet enfant est connu du Service de Pédiatrie en raison de l'apparition de myoclonies à l'âge de deux ans et demi. Electroencéphalogramme et scanner cérébral normaux. A quarante six mois l'enfant a fait une crise d'épilepsie adversive ; et il a été instauré un traitement par clonazepam.
Cet enfant a un retard de développement psychomoteur notable, précocément repéré : dit quelques mots, manipule les jouets, mange difficilement seul, ne participe guère à l'habillage, porte des couches. Ses difficultés de communication font évoquer un Trouble Envahissant du Développement, dont l'étiologie est recherchée.
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| Mis à jour le ( mercredi, 04 février 2009 08:42 ) |